RSS La Fruitière Marseille (13)

Le bâtiment existant prend une forme de rectangle adossé au terrain mitoyen en contrehaut. Il se décompose en deux maisons accolées en enduit ton rouge terre, une en RDC et une avec un premier étage. La toiture à une pente est en tuile. Les fenêtres sont en bois et sont pourvues de persiennes en bois peint.

Le bâtiment très vétuste est actuellement inoccupé. 

L’étage supérieur est démoli en raison de son exiguïté. La toiture existante est déposée.

Les menuiseries extérieures sont déposées et la fenestration est entièrement reprise.

Ce bâtiment est transformé en 3 logements donnant sur une bande végétalisée.

Le bâtiment sera en enduit ton rouge terre dito existant ; La toiture sera intégralement refaite, en tuile canal. Les menuiseries seront en aluminium thermolaqué RAL7032. De grands volets coulissants en bois serviront d’occultation. Enfin chaque logement sera pourvu d’un large store en toile gris clair.

 

EHPAD – Robion (84)

Les travaux porteront principalement sur le réaménagement de l’entrée et de l’accueil, de certains locaux et la création d’une unité dédiée aux personnes désorientées au rez-de-chaussée dans le bâtiment existant.

Au sous-sol, il sera créé trois bureaux en lieu et place de l’ancienne salle à manger.

Au rez-de-chaussée, trois lits supplémentaires viendront compléter ceux existants.

La nouvelle unité dédiée aux personnes désorientées totalisera dix lits. L’ancien pavillon administratif sera converti en espace de vie et de détente, et en deux des trois chambres créées.

Au premier étage, il sera créé quatre lits dans l’ancien pavillon administratif.

Le deuxième étage ne subira aucune modification.

EHPAD Lagny (77)

L’implantation du bâtiment a été dictée par les contraintes urbanistiques et les constructions environnantes. Le bâtiment est positionné en milieu du site pour profiter au
maximum des apports solaires passifs et pour limiter les ombres portées sur les bâtiments avoisinants.
L’accès aux vues est privilégié pour les chambres et les lieux de vie des résidents.
Le classement au bruit des façades respectera ces exigences par la structure en béton plein et l’isolant exterieur notamment le long de la voie rapide.
L’éclairage nocturne prévu sera suffisant pour sécuriser les espaces extérieurs. Nous veillerons à limiter les consommations électriques des éclairages par un éclairage direct
et performant.

Le terrain retenu pour l’implantation du bâtiment, particulièrement enclavé, de forme parallélépipédique, est bordé sur ses 4 côtés par des terrains d’habitation, l’un chemin
et d’une voie rapide.
L’E.H.P.A.D. se développe en forme de couronne sur trois étages L’architecture rigoureuse traduit à la fois la quête d’un équilibre volontairement assumé mais sait aussi se
montrer pertinente quand il faut intégrer ce bâtiment dans un environnement patrimonial ancien.

L’identité du bâtiment se construit progressivement autour de ces propositions :
1. Les façades se courbent et forme une enveloppe « tout en douceur » qui se déroule autour d’un patio centré sur l’édifice.
2. Le décalage du rythme de la fenestration, associé, aux angles du bâtiment traités tout en courbe, confère au bâtiment son identité singulière.
3. La peau du bâtiment, réalisée en enduit blanc, est lumineuse et naturelle à l’image de la pierre. Dans un souci de simplicité mais aussi d’authenticité, le matériau de
façade retenu, favorise l’insertion du bâtiment dans son environnement.

Le traitement paysager est organisé autour de 3 jardins et d’un patio

Au-delà de ces jardins, des espaces verts sont aménagés sur les espaces médians avec les immeubles d’habitation voisins.

Les espaces de jardins dévolus au PASA et à l’UPPD sont forcément limités et sécurisés. Pour éviter l’effet de ségrégation, plusieurs idées sont au cœur de nos préoccupations
et de notre proposition :

1. Utiliser des plantes de couvrement et des arbres favorisant une relation douce et sensible avec les résidents
2. Arborer les limites de propriété comme des fonds de scènes pour dégager au maximum les vues et construire ainsi le paysage
3. Produire des jeux d’ombres sur les terrasses et balcons

Les jardins sont composés de telle sorte qu’aucun espace ne soit caché à la surveillance, mais leur taille permet de les étoffer produisant une sensation de confort et de
protection.
Aussi, le pourtour traité en haie toujours en feuilles (charmes marcescents) constitue un écran naturel au vent et préserve l’intimité des résidents.
Un cheminement dessiné par les treilles est à la fois protecteur du soleil et du vent et à la fois un guide de la promenade.

Enfin, le patio, lien visuel entre les différentes parties de cet établissement permet aux résidents, à la mi-saison, de pouvoir profiter de vues sur un espace extérieur
harmonieux de contemplation.

Au cœur de ce jardin, trois espaces particuliers reprennent cette écriture : le jardins UPPD et le jardin du PASA. On y déambule autour d’un massif composé entre autres de
magnolias et spirées qui émergent des allées. Outre la lisière, un rideau de faux-jasmin, pommiers et charme vient clôturer avec délicatesse ces espaces.

Résidence Sociale Paris (75019)

LOGIREP souhaite réaliser une résidence sociale à l’angle de la rue Curial et de la rue Labois Rouillon Paris 19ème. Ce terrain est situé dans un quartier très hétérogène : immeubles de petite taille fin XIXème, début XXème et immeubles importants ou très importants des années 1970-1990. Le projet organisé autour d’un noyau central se développe sur les deux rues. Les logements prennent vue soit sur l’espace public, soit sur une cour intérieure. L’organisation du plan permet de transformer plusieurs studios en appartement. L’architecture du bâtiment est déterminée par trois éléments :

– Les règles urbaines et particulièrement la possibilité de retourner le volume de la rue Curial R+4 sur la rue Labois Rouillon R+2.

– La volonté du maître d’ouvrage de réaliser un ouvrage pérenne et répondant à la norme RT 2005.

– La décomposition des façades est suggérée dans le PLU de Paris : le rez-de-chaussée qui contient essentiellement les services, le corps du bâtiment R+4 et R+2 dessinés aux logements, et un couronnement. Le dernier étage est surhaussé d’une structure portant de la végétation ; il pourrait devenir un lieu d’agrément pour les habitants, puisque l’escalier aboutit à ce niveau.

Logements collectifs – Grenoble (38)

La Ville de Grenoble a engagé des études pour réaliser une opération d’habitat sur le triangle délimité par les rues Lucien Andrieux, Francis Jammes et Alfred de Vigny (2 ha).

Cette opération doit accompagner la reconstruction-démolition, sur le même site, de la résidence SONACOTRA.

Une résidence sociale de 227 logements est construite à l’extrémité sud des terrains. Elle remplace l’ancien foyer. Elle accueille dans des logements autonomes des jeunes en formation, des personnes isolées avec ou sans enfants, des couples sans enfant, des travailleurs immigrés vieillissants… 

MELUN (77)

Le futur centre technique municipal  accueille :

– stationnement bus, 18 remorques, et 12 véhicules légers,

– 8 boxes grillagés,

– un magasin général

– une espace bureaux aménagée sur la mezzanine

– un parc de stationnement extérieur de 30 places

Le nouveau centre est traité en bardage ondulé inox, les sheds et les  portiques d’entrée en polycarbonate translucide

Le bâtiment existant  sera habillé d’un bardage ondulé inox poli.