Hotel – Paris (75)

EHPAD – Marseille (13)

Les travaux d’extension à rez-de-chaussée proposent la création d’un UPPD (unité protégée pour personnes désorientées) de 14 chambres simples (14 lits) et ses locaux associés (une salle d’activité, un salon, une salle-à-manger, un poste de soin, deux sanitaires publics, un rangement, un local technique ECS, un local technique climatisation, une unité propre et une unité sale).

Les travaux sur l’existant porteront dans un premier temps que sur la création d’une banque d’accueil accessible PMR et la transformation d’une chambre simple en bureau administratif. Le sous-sol, le rez-de-jardin, le premier et le deuxième étage existants ne subiront aucune modification.

Les façades de l’extension seront enduites couleur ocre-rouge en rappel du bâtiment « Aéria » à l’entrée du site. Ce choix produit une alternance de couleurs chaudes entre le bâtiment principal de l’EHPAD « Aéria », ton ocre-rouge, et les bâtiments « Meissel » existants, ton ocre-rose et ocre-orangé. Les façades de la nouvelle extension sont traitées dans l’épaisseur pour favoriser le confort solaire et thermique et intérieur. Cette épaisseur est traduite par des encadrements de fenêtre en débord des façades (+20cm de profondeur) qui seront traités de manière « monolithique », en continuité des entablements des menuiseries, et d’aspect béton gris-clair. Des stores bannes à projection
viendront compléter la protection solaire et dynamiser le rythme des façades.

Concernant la toiture de la nouvelle construction, le projet présente la possibilité d’une extension future à R+1. Ainsi, le choix c’est porté sur une toiture terrasse pour permettre cette évolutivité. Par ailleurs, le couronnement de la toiture bénéficie d’un traitement particulier afin d’assurer une continuité végétale avec le jardin. Ce couronnement est traité en garde-corps épais grâce à une jardinière profonde et soulignant le contour de la toiture terrasse. La hauteur du substrat est suffisante pour accueillir des graminées et plantes buissonnantes. Le parti végétal se porte sur un mélange de plantes grasses, de vivaces, de graminées et de plantes aromatiques (d’essences méditerranéennes ou acclimatées). La toiture terrasse n’accueillera aucun organe technique.

Les espaces extérieurs projetés sont constitués :

d’un jardin aménagé et largement planté (pelouses, arbres de haute-tige, haies et bosquets d’essence méditerranéenne) conservé et nettoyé;

d’un nouveau jardin pour personnes désorientées UPPD et ses 2 terrasses ;

de 2 terrasses attenantes à l’EHPAD Aéria conservés;

de 20 terrasses attenantes à L’EHPAD Meissel (16 sont privatives et destinées aux chambres à rez-de-chaussée, et 4, plus spacieuses, sont destinées aux parties communes) conservées et réparées;

d’une voirie d’accès intérieure en enrobé et en forme de «T» conservée et réparée;

de 3 parcs de stationnements extérieurs destinés au visiteur et au personnel sans distinction (un parc de stationnement de 5 places dont 1 PMR conservé (avec la place PMR signifiée) ; un parc de stationnement de 22 places remanié et planté, un parc de stationnement de 3 places en stabilisé le long de la voirie d’accès) ;

d’une place livraison à proximité du bâtiment Aéria 

RSS Athis-Mons (91)

Mis en avant

Le projet concerne la transformation de l’ancien Hôpital Privé Caron, son extension le long de la rue Caron en lieu et place de deux pavillons voués à la démolition et du réaménagement d’une maison bourgeoise sur un terrain adjacent situé côté rue d’Ablon.

Compte tenu de la forte déclivité des deux rues le bâtiment se développe sur 7 niveaux.

Le programme consiste à construire un ensemble immobilier comprenant :

une résidence services seniors classée en 3ème famille B collective de 93 logements (le pavillon rue d’Ablon est classé en 2ème famille)

un ensemble de services collectifs situés au RDC bas et destinés exclusivement aux résidents et à leurs invités, à savoir: piscine, restaurant, salle multimédia, bar, salon, gym, coiffure et soins esthétiques,

un parc de stationnement réservé aux résidents en extérieur et/ou sous-sol.

Le principe de départ de ce projet est basé sur la possibilité de conserver la structure de ce bâtiment composite et de lui redonner une unité architecturale qualitative.

Pour ce faire, il a été décidé de déposer les façades existantes sur l’ensemble du bâtiment tant pour pouvoir modeler une nouvelle peau autour du projet mais pour créer son isolation thermique puisqu’elle est inexistante aujourd’hui…

En second lieu, la totalité des éléments en superstructure dont les hauteurs sont supérieures à 0,60 m – adjonctions en périphérie du bâtiment principal – sera démolie.

C’est cette action primitive qui prévaut pour que la qualité de l’écriture architecturale soit mise en évidence.

Les façades seront couvertes d’un enduit ton pierre et les ouvertures seront agrémentées de balcons dont les garde-corps seront composés d’une tôle métallique – RAL 7037 – identique à celle des toitures.

Une main courante, au-dessus de la tôle, finira l’ensemble tout en l’allégeant visuellement.

Les façades du dernier volume rue Caron sera traitée en enduit gratté ton pierre foncée avec traitement en bossages aux angles et corniche en partie supérieure afin de créer une rupture de volume pour diminuer l’impacte de la masse bâtie.

Le bâtiment, au sud du terrain, sur la rue Caron, construit à la place des deux pavillons, sera posé sur un parking enterré.

Une partie de ce parking, sous la bande de retrait des 5 m est surbaissée pour permettre des plantations durables.

L’emprise de ce parking englobera cette bande de retrait et une partie des deux parcelles concernées.

Ce jardin se poursuivra jusqu’au bout du terrain, le long de la montée, en une suite d’espaces verts composites, alternant des couvres sols à fleurs plantés sur des formes de glacis pentus et des plates-bandes.

RSS Braine (02)

Le projet de Résidence Services Seniors s’implante au Nord de l’établissement existant sur la même parcelle. Le bâtiment sera en longueur et marquera l’alignement de la rue Porte de Reims. Pour faire échos aux constructions la route de Brenelle Cordier ou aux bâtiments existants de l’EHPAD, et pour offrir une échelle plus « domestique » au bâtiment, la façade principale sera recoupée en plusieurs « maisons de ville ». La toiture propose ainsi une succession de doubles pentes dont le faitage est perpendiculaire à la rue. Les fenêtres et menuiseries sont aussi à l’échelle de la maison.

Deux teintes permettront de renforcer l’échelle domestique de donner des vibrations et du rythme à la façade. La composition et la colorimétrie des ouvertures de façades accentuera se léger mouvement.

L’insertion architecturale de la RSS se fera également par la forme du bâti. Le bâtiment formera un nouveau jardin intérieur avec l’EHPAD existant côté sud, nord et sud-est. Son intégration est pensée comme la formation d’une « aile » différente de l’EHPAD existant. Une connexion extérieure pourra être imaginée à terme.
Le jardin sera végétalisé et le stationnement hors sol bénéficiera du même soin et traitement paysager.

Logements Evry (91) – Decauville

Le maître d’ouvrage entend restructurer un immeuble (à l’heure actuelle sans affectation) en logements et créer autour des maisons de villes.

Le projet comportera 20 logements répartis de la manière suivante :

• 12 logements dans le bâtiment existant

• 8 logements dans les maisons de villes

Les maisons de villes seront implantées en bande à 6.00m autour du bâtiment existant formant un L.  Elles s’aligneront sur la façade du bâtiment existant sur le boulevard Decauville.

Le bâtiment existant a participé à la composition symétrique du bâti de part et d’autre de l’allée Louise Bathilde de Bourdon. Cet ensemble participant à l’empreinte historique de l’ancien château de Petit-Bourg dont il ne reste aujourd’hui que les conciergeries, une partie des communs (occupé aujourd’hui par la résidence étudiante) et les anciennes douves qui marquaient l’entrée de la partie privative du château.

Ces traces aujourd’hui disséminée participent autant à l’empreinte historique de l’ancien édifice qu’à la  composition architecturale marquant le paysage.

De ce constat, et comme cela a été mené sur la partie gauche de l’allée Louise Bathilde de Bourdon, notre projet s’attache à préserver les éléments patrimoniaux mais aussi à les accompagner en redéfinissant leur rapport avec leur environnement à travers leur nouvelle destination.

L’écriture des petites maisons en bande marque notre volonté de construire et composer une hiérarchie. Le bâtiment existant, par sa hauteur et son positionnement central domine les nouvelles constructions plus basses. L’écriture minimale des maisons favorise la lisibilité entre ancien et nouveau et cela à partir de deux éléments : la verticalité affirmée et continue des baies et l’unité dans la nature et la couleur du ravalement des façades.

L’aménagement paysager de la parcelle s’organise en séquences le long de l’axe Ouest-Est, de la plus urbaines à la plus végétalisée :

• Les logements sont bordés au nord par les jardins privatifs, et au sud par un mur à pêches ainsi qu’une allée cavalière. S’insérant entre la limite de propriété au nord et les maisons de villes, les jardins privatifs seront engazonnés et plantés d’arbustes de petites tailles (érables Bloodgood, érables Tropenburg et érables Orange Dream). L’allée cavalière plantée de tilleuls sera quant à elle préservée et restituée dans sa partie centrale par l’ajout de gravier de rivière. De plus un espace vert au sud du bâtiment existant sera, lui aussi, préservé. Il sera délimité de l’allée cavalière par un mur à pêches d’une hauteur de 2m.

• Le parc de stationnement sera traité en béton gazon et la voie de circulation en béton désactivé ou en stabilisé. Une rangé de 7 arbres bordera sur la partie Nord du parc de stationnement.

• A l’arrière de la parcelle se développe un espace vert traité à la façon d’une prairie,  graminées et herbacées seront agrémentées de fleurs 

EHPAD Asnières-sur-Seine (92)

Mis en avant

Ce programme s’inscrit pleinement dans les préoccupations actuelles de notre agence. Nous souhaitons concevoir une architecture simple, d’une grande rigueur constructive qui se traduirait par des  bâtiments exemplaires en terme de qualité d’usage et de développement durable. S’intégrant dans le tissu urbain très dense d’une commune qui compte près de 17 000 habitants/km², l’EHPAD est conçu comme un bâtiment compact. Les deux unités Alzheimer / UPPD sont réparties ainsi: une au rez-de-chaussée (10 lits), l’autre au 6e étage (15 lits). La volumétrie facilite le lien avec les typologies urbaines environnantes. Le bois, deuxième peau chaleureuse, filtre le regard et la lumière. Le contrôle des apports solaires se fait par les brise-soleil. Les balcons, accessibles depuis les chambres, constituent un prolongement agréable de l’espace de vie, tout comme la terrasse située au dernier étage qui donne à voir le paysage du Grand Paris.

 

EHPAD Marcadet (75)

Mis en avant

L’édifice actuel depuis sa construction et son extension a toujours été exploité comme établissement de santé. Il est dans le cadre du projet transformé en EHPAD (Etablissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes) pouvant accueillir 95 résidents. Il est constitué d’un R+2 partiel construit sur un niveau de sous-sol le tout s’organisant autour d’une cour.

Ce bâtiment est classé par la ville de Paris comme Bâtiment Remarquable. 

Ainsi il est prévu de restructurer et de surélever l’ensemble de l’édifice existant. 

Pour ce faire les dispositions suivantes seront respectées : 

– la conservation de l’ensemble de façades

– la conservation du niveau existant de la cour

– la mise en retrait d’une partie de la surélévation côté rue, afin de conserver « l’effet de dent creuse » retenu comme principe par la Commission du Vieux Paris.

Une écriture à la fois rythmique et rigoureuse de toutes les surélévations est la réponse apportée au langage architecturale de l’édifice existant. 

Les surélévations sur la rue se font en deux séquences ; la première s’appuie sur l’entablement du bâtiment au premier étage avec un léger retrait, la seconde très marquée au quatrième étage participe à l’effet de « dent creuse » de cette parcelle. 

Sur la cour l’écriture se poursuit, les retraits se conforment aux règles de prospect. La légère variation produite par le désaxement de la superposition des ouvertures accompagne la rythmique rigoureuse de la structure signifiée en façade par la trame régulière de poteaux. Cette écriture rythmée de l’extension est à la fois respectueuse de ce qui lui préexiste et prolonge, sans la caricaturer, l’architecture Art Déco de l’existant.

Cette trame est interrompue tous les deux niveaux par une fine corniche dans le respect et en adéquation des proportions de la façade existante. 

EHPAD Forest-sur-marque (59)

Le présent projet concerne :

l’extension du rez-de-chaussée de bâtiment avec 20 chambres pour avoir une augmentation capacitaire jusqu’à 100 lits. L’extension prévue nécessite de déplacer une unité Alzheimer dans l’extension.

la création des deux jardins thérapeutiques.

l’agrandissement de la salle à manger principale du bâtiment existant.

la création d’un nouveau espace animation dans une unité à RDC.

Les façades seront habillées en plaquettes de briques teinte foncée avec isolation extérieure afin de respecter la RT 2012. Les joints sont traités dans la même nuance.

 De grandes baies carrées éclaireront généreusement les chambres. Les espaces de vie seront vitrés toute hauteur.

Les menuiseries seront  en aluminium thermolaqué, gris foncé, RAL 9007, de manière à s’harmoniser avec la teinte de la brique.

Les jardins situés en lisière de la parcelle et celui situé entre l’existant et le bâtiment nouveau seront couverts de plantes tapissantes et arbustes locaux permettant de facilité l’entretien de ces espaces.

EHPAD Maisons-Laffitte (78)

Mis en avant

La réalisation est implantée à Maisons-Laffitte dans une parcelle triangulaire, face au plus ancien hippodrome de la région parisienne, qui s’étend sur la rive nord de la Seine. Situé dans une zone à risque du PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondations), le terrain se trouve dans le « petit parc » du château de Maisons-Laffitte. Il est bordé par un espace inscrit au titre des Monuments Historiques. Le parti pris architectural et urbain a été de mettre en valeur la vue sur le paysage environnant (l’hippodrome et la Seine) et les caractéristiques formelles de la parcelle. Ces contraintes ont permis d’éviter la monotonie d’un alignement sur rue en cadrant la vue depuis chaque chambre. Une terrasse panoramique accessible surplombe le champ de courses. L’accentuation de l’horizontalité et l’utilisation du bois permettent d’inscrire discrètement le bâti dans ce paysage. Les espaces communs et de rencontres s’organisent entre patio et jardin et jouissent d’une double orientation. Par ailleurs, les circulations bénéficient d’éclairage et de ventilation naturels, ce qui rend plus lisibles les usages des espaces intérieurs par les utilisateurs.
D’un point de vue constructif, il s’agit de préfabrication lourde et d’utilisation du système Balloon Frame.