EHPAD Maisons-Laffitte (78)

Mis en avant

La réalisation est implantée à Maisons-Laffitte dans une parcelle triangulaire, face au plus ancien hippodrome de la région parisienne, qui s’étend sur la rive nord de la Seine. Situé dans une zone à risque du PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondations), le terrain se trouve dans le « petit parc » du château de Maisons-Laffitte. Il est bordé par un espace inscrit au titre des Monuments Historiques. Le parti pris architectural et urbain a été de mettre en valeur la vue sur le paysage environnant (l’hippodrome et la Seine) et les caractéristiques formelles de la parcelle. Ces contraintes ont permis d’éviter la monotonie d’un alignement sur rue en cadrant la vue depuis chaque chambre. Une terrasse panoramique accessible surplombe le champ de courses. L’accentuation de l’horizontalité et l’utilisation du bois permettent d’inscrire discrètement le bâti dans ce paysage. Les espaces communs et de rencontres s’organisent entre patio et jardin et jouissent d’une double orientation. Par ailleurs, les circulations bénéficient d’éclairage et de ventilation naturels, ce qui rend plus lisibles les usages des espaces intérieurs par les utilisateurs.
D’un point de vue constructif, il s’agit de préfabrication lourde et d’utilisation du système Balloon Frame.

Hôpital de campagne d’Abidjan (Côte d’ivoire)

Réalisation d’un centre médical d’une surface de 3 032 m2, divisé en 9 pavillons et comprenant les secteurs suivants :

– Une halle centrale composée d’un patio qui permet le tri des patients, l’accès aux consultations, au laboratoire, à la pharmacie et à la radiologie, ainsi qu’au service d’urgence. Elle comprend également les bureaux des médecins.

– A proximité de la halle centrale, le service administratif ainsi que la logistique. 

– Un pôle gynéco-obstétrique comprenant des salles d’accouchement et de travail ainsi que deux pavillons d’hospitalisation d’un total de 24 lits.

– Un pôle de service médical pouvant héberger 15 patients.

– En bout de bâtiment, un auvent est aménagé pour l’accueil des familles.

– Et détaché du corps central, un pavillon regroupe les équipements techniques permettant le bon fonctionnement du centre médical.

Le bâtiment est construit à rez-de-chaussée sur terre-plein en maçonnerie traditionnelle et recouvert, par bâtiment, d’une toiture à deux pentes largement débordantes. L’ensemble du terrain est clos, l’accès étant contrôlé par un personnel de surveillance.

Le bâtiment dispose d’équipements électriques de sécurité et d’une capacité tampon en eau froide.

EHPAD Montmagny (95)

Créer un bâtiment compact qui renforce la trame urbaine et fasse le lien entre les différents types de tissus urbains qui l’entourent, entre les diverses typologies architecturales,
entre les différentes hauteurs de bâti, du pavillonnaire et des grands ensembles, qui témoignent des profondes mutations subiesdepuis une cinquantaine d’années par Montmagnyqui fait partie de la Communauté d’Agglomération de la Vallée de Montmorency.
Imaginer l’organisation spatiale interne de façon à superposer les lieux de rencontre, les espaces communs et à les ouvrir sur la rue principale, tout en préservant une double orientation.

 

EHPAD Goussainville (95)

Introduire de l’urbanité, c’est-à-dire du savoir-vivre ensemble, dans un environnement pavillonnaire, par le biais d’un EHPAD, telle est l’ambition
de ce projet. C’est pourquoi le bâtiment établit un dialogue avec l’espace de la rue vers laquelle il s’ouvre largement. Son implantation permet de créer une sorte de place, séparée de l’espace public par une clôture légère et transparente. L’enveloppe en bois local vient souligner la volonté d’en faire un lieu de socialisation accueillant.

EHPAD Vaugrigneuse (91)

Extension et restructuration du château de la Fontaine aux Cossons (début XXe siècle). Chambres ouvrant sur le paysage rural et le chemin de randonnée, visant à révéler le lit d’un ancien ruisseau.

Technique constructive basée sur l’utilisation de prémurs et le développement de panneaux préfabriqués en béton, teintés dans la masse.

Résidence seniors Mézy-sur-Seine (78)

Mézy-sur-Seine est une commune de 2000 habitants située dans le parc naturel régional du Vexin français.
La résidence seniors réunit une maison de maître du XIXe siècle et une construction récente, dissimulée pour profiter de la déclivité naturelle du terrain et du jardin et pour minimiser l’impact sur le paysage environnant. Les chambres s’ouvrent vers le sud et offrent des vues vers le jardin. L’organisation spatiale et le principe structurel qui en découle sont facilement lisibles.

Logements Pantin (93)

Le projet est implanté dans une rue qui témoigne du passé industriel de Pantin, sur une parcelle qui se déploie en profondeur, ayant appartenu
au fabricant d’équipements automobiles Pierre Marchal, fondateur de la SEV Marchal.
La conservation d’un petit bâtiment (R+4) sur la rue et de la structure d’une halle industrielle présente sur la parcelle, ainsi que l’idée d’aménager un jardin en cœur d’îlot, qui pourrait à terme devenir une voie publique, nous ont suggéré l’implantation des deux autres bâtiments de manière à assurer une perméabilité visuelle.
Le bâtiment neuf sur rue (R+5) respecte le gabarit de celle-ci, tandis que les bâtiments situés en cœur d’îlot sont plus bas (R+3).
Parmi les typologies, il y a 12 studios, 56 T2, 5 T3 et 8 T4 dont plusieurs en duplex. L’opération compte 30% de logements sociaux.

EHPAD Ablis (78)

L’EHPAD s’organise autour de sa relation avec la ville. L’espace de vie, la « place du village », est associé au parvis d’entrée et au jardin. Une perméabilité s’installe par son biais avec le patio central, qui crée des liens visuels entre les résidants des diverses unités.

Logements Montreuil (93)

Dans le Haut-Montreuil, à proximité des réservoirs d’eau, cette opération de logements vise à créer une connexion avec la future ZAC Boissière-Accacia,
afin de mieux intégrer ce quartier au reste de la ville.

Les logements s’organisent en 5 plots, installés en respectant la topographie du lieu, de façon à profiter au maximum de l’ensoleillement nature et de la double orientation.

Dans le jardin, une partie est aménagée en jardin humide. Environ la moitié des logements est constituée de logements sociaux.

L’opération comprend 5 studios, 17 T2, 43 T3, 28 T4 et 2 T5. Il est prévu que les bâtiments soient labellisés BBC.

Résidence étudiants Evry (91)

Les 115 logements étudiants sont en partie installés dans des bâtiments de la ferme de Petit-Bourg à Evry, dont le nom est lié à Amand Decauville (père de Paul, inventeur d’un système de voie ferrée qui porte son nom) et à celui du pépiniériste Georges Delbard.
Le programme s’insère discrètement entre un tissu pavillonnaire, un château d’eau et une barre de logements des années 1950.
Un EHPAD est implanté dans une partie des bâtiments existant sur la parcelle, ce qui favorise une mixité générationnelle.